Histoire de l’école

En 1994, Roser SEGURA et Dominique TOUTLEMONDE ouvrent une école de cirque loisir sous chapiteau à Jaunay-Clan (15 km de Châtellerault). Ils sont artistes de théâtre et de cirque et ont été respectivement directrice et directeur pédagogiques de l’ENACR (Ecole Nationale des Arts du Cirque de Rosny-sous-Bois) et du CNAC (Centre National des Arts du Cirque de Chalon en Champagne). Ils ont depuis longtemps en tête des projets de nouvelles formations.

En juillet 1995, sous l’influence de Didier SIMONET et d’Edith CRESSON (maire de Châtellerault), l’école s’installe au Parc du Verger à Châtellerault avec le projet fou d’implanter définitivement l’école sur le site de la Manu. Ce lieu hautement chargé de l’histoire de l’ancienne Manufacture d’armes fermée au début du siècle est désaffecté mais plein de promesses encore.

En octobre 1995, la première promotion en France de la formation Préparation Concours voit le jour.

En octobre 1997, élèves et enseignant·e·s entrent dans le bâtiment n°164 de La Manufacture.

En septembre 1998, la formation préparation concours, qui a fait des petits partout en France, laisse la place à la première promotion de l’option arts du cirque au baccalauréat littéraire. Pendant 15 ans, elle sera unique en France.

A la fin de l’année 2005, l’achat d’un chapiteau permet la célébration des 10 ans de l’ENCC avec les ancien·ne·s élèves et le public châtelleraudais.

Puis Roser et Dominique ont laissé la place à Pascale MARCELINO.

Puis, nous avons fêté les 20 ans.

Puis, nous avons remplacé le chapiteau rouge et jaune par un nouveau chapiteau bleu et blanc.

Puis, Pascale a laissé la place à Mathieu ANTAJAN.

Puis, nous avons investi un nouveau site, celui de l’Ilôt de Laâge, ancienne école de Gendarmerie (Décidément…)

Puis, l’anniversaire de l’ENCC est passé de 5 représentations de Cirque en décembre au Festival Les Insouciants en partenariat avec les 3 Théâtres – scène conventionnée jeunesse de Châtellerault.

Nous continuons à accompagner les élèves.

Nous n’inventons rien mais nous recréons des façons d’enseigner.

Notre pensée est en mouvement perpétuel.

Et l’histoire continue de s’écrire …